2026-07-07 12:42:07 - La revanche est un plat qui se mange froid. La Belgique y a délicieusement goûté ce lundi soir à Seattle en sortant les États-Unis (4-1) en 8es de finale de la Coupe du monde après 36 heures de polémique autour de l’annulation du carton rouge de l’Américain Folarin Balogun.
En fin de repas, c’est Romelu Lukaku qui a servi le dessert en signant le quatrième but de la rencontre (93e) pour délivrer les siens et relâcher tout le sentiment d’injustice lié à la situation.
Une célébration provocante
Pour célébrer ce but synonyme de qualification, « Big Rom » s’est fendu d’un petit chambrage en direction du président des États-Unis, rien que ça. Le meilleur buteur de l’histoire de la sélection belge a imité les célèbres pas de danse de Donald Trump, intervenu pour annuler la suspension de Balogun, en remuant légèrement les hanches avec ses poings serrés.
L’attaquant de Naples a été rejoint par plusieurs coéquipiers qui l’entouraient comme le défenseur Thomas Meunier ou encore les milieux de terrain Nicolas Raskin et Axel Witsel. Ces petits pas de danse sont venus conclure une célébration déjà très véhémente en direction du public.
Quelques secondes plus tôt, Romelu Lukaku avait déjà placé sa main derrière les oreilles, comme pour dire qu’il avait mis au silence le stade, puis il a fait le signe du bla-bla de la main, semblant dire aux Américains qu’on les entendait moins désormais. Juste après, l’attaquant belge a semblé désigner du doigt la tribune officielle, où se trouvait Gianni Infantino, le patron de la Fifa. Une revanche jusqu’au bout.
Article de Victor Cousin-Le Parisien/photo:AFP/Getty Images/Jamie Squire
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