Nombre total de visites : 5214861
Aujourd'hui : 33
En ligne actuellement : 6

France : « Ils veulent quoi ? Nous rationner ? » … Ce que pensent clients et bouchers de l’appel à limiter la viande. Oui !!!! exactement comme chez les communistes bourgeois et hypocrite Cubains. Le président Trump doit rapidement nous débarrasser de cette racail à Cuba.

2026-02-14 11:15:10 - La Stratégie 2030 pour l’alimentation et le climat publiée par le gouvernement prône une « limitation » de la consommation de viande et de la charcuterie. Qu’en pensent les professionnels et les clients ? 

les pieds dans l’assiette - La Stratégie 2030 pour l’alimentation et le climat publiée par le gouvernement prône une « limitation » de la consommation de viande et de la charcuterie. Qu’en pensent les professionnels et les clients ?
 
Emballé, c’est pesé ? Pas vraiment. La Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat « Snanc », publiée mercredi, prône une « limitation » de la consommation de viande et de la charcuterie.
 
Censée définir l’action du gouvernement d’ici à 2030 pour une alimentation saine et moins émettrice de gaz à effet de serre, et favoriser une meilleure alimentation, plus équilibrée, elle ne fait pas recette auprès des consommateurs de viande et de charcuterie ou des professionnels que nous avons rencontrés depuis.
 
Les viandes étrangères dans le viseur
 
« C’est moi qui décide ce que je dois manger ou pas », balaye d’une main Michaëla, rencontrée au sortir d’une boucherie de Strasbourg. « C’est infaisable, ils vont faire comment pour limiter et contrôler ? », s’interroge un autre client. « C’est vraiment n’importe quoi ces trucs écologiques. Les agriculteurs et les éleveurs ont assez de problèmes comme ça, les commerçants aussi », soupire quant à lui George, client d’une boucherie. Nadia, habituée de sa boucherie de quartier, indique que « ce n’est pas en regardant dans mon assiette qu’ils vont trouver une solution. Ils feraient mieux de se limiter aux viandes qui viennent des pays de l’Est, gorgées de produits pharmaceutiques ».
 
Selon le gouvernement, l’alimentation représenterait près d’un quart de l’empreinte carbone des Français, dont 61 % sont issus des « produits d’origine animale ». Sans contester ce chiffre, Valentin Dive, gérant de la boucherie « Boucher bien élevé » à Strasbourg, pointe dans la même direction : « Il y a d’autres choses auxquelles s’attaquer, comme peut-être la viande en barquette dans les supermarchés ou limiter le tout-venant, l’importation de viandes étrangères, explique le jeune boucher. Quand vous voyez de la viande européenne gonflée aux hormones et à l’eau qui n’est pas soumise à la même réglementation que chez nous, vendue 5 euros le kg en barquette de 10 kg dans des grandes surfaces, c’est surtout ça l’empreinte carbone ».
 
« Ils veulent quoi ? Nous rationner ? »
 
Il rappelle que les métiers de la viande, de l’éleveur à l’artisan boucher charcutier, « font vivre l’économie. On ne travaille qu’avec des éleveurs, en direct, que du Français ». L’appel à se limiter va-t-il avoir un effet selon lui ? « On a une clientèle fidèle, on leur explique comment ça marche, d’où viennent nos viandes, pourquoi elles sont bonnes. Je pense qu’en faisant beaucoup de pédagogie, on arrivera à s’en sortir. Mais ce n’est pas un bon signe envoyé par le gouvernement. »
 
Autre consommateur assumé de viande et de charcuterie rencontré par 20 Minutes : Louis. Le septuagénaire strasbourgeois est venu s’acheter des « bons knacks ». « Ils veulent quoi ? Que les gens soient obligés d’acheter de la viande sous le manteau, nous rationner ? On doit manger de la viande, c’est bon pour la santé, mais de la bonne viande quand le porte-monnaie le permet, et raisonnablement ».
 
Dans une charcuterie, un employé « sans avis sur la question », reconnaît que ce qu’il craint surtout, c’est que cette annonce « ravive des tensions ». Des tensions « avec des militants qui vont venir jeter du sang sur les vitrines ou casser des choses ».
 
La qualité et le bon équilibre alimentaire
 
Pas d’inquiétude chez l’artisan boucher charcutier traiteur Olivier Klein, dont la famille est dans le métier depuis trois générations. Propriétaire de cinq magasins, ce dernier prône « les bons produits pour une bonne santé ». Là, on dénonce le « lobbying pour la "viande" végétale, beaucoup d’industries nord-américaines », avance Olivier Klein. Mais l’artisan reste confiant. « On voit très bien que les gens, depuis les gros scandales dans l’industrie agro-alimentaire, veulent savoir ce qu’ils mangent. »
 
Claire, venue acheter quelques tranches de jambon dans une charcuterie, en est convaincue : « En vrai, ça ne va absolument rien changer », sourit la trentenaire.
 

: Afrique Monde