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Cameroun - Eto'o à la FECAFOOT : voici pourquoi Richard Bona n’y croit pas

2021-09-30 08:38:17 - Réagissant au sujet de la candidature du footballeur Samuel Eto’o à la présidence de la FECAFOOT, l’artiste Richard Bona dit sa satisfaction devant cette décision, mais craint que la mégérance au sommet de l’Etat du Cameroun soit un frein majeur à la réussite de ce projet.

Les réactions s’enchaînent depuis l’annonce de candidature de Samuel Eto’o à la présidence de la Fédération camerounaise de Football. Parmi elles, on compte celle de l’artiste musicien Richard Bona. Se référant à la double nationalité du Pitchitchi avouée durant une interview donnée à Jeune Afrique, le bassiste n’a pas caché ses craintes dans une publication intitulée « Tant qu’il y a magouilles ». Il compare la crise à la Fecafoot au problème que traverse l’Etat du Cameroun. « La corruption et la mauvaise gestion sont les raisons qui clouent au sol le développement du football Camerounais », a-t-il assuré.

L’artiste a la conviction que Samuel Eto’o est l’homme de la situation « Si j’avais un choix entre les 2 [Samuel Eto’o et Seidou Mbombo Njoya], il porterait sur Samuel. Pour 2 raisons très simples : Samuel n’a pas faim. L’autre a déjà prouvé son incapacité », a commenté Richard Bona. Mais la binationalité de Samuel Eto’o n’est pas pour arranger les choses « J’ai beau avoir été capitaine des Lions indomptables et détenir la double nationalité, j’ai toujours dû demander un visa pour entrer sur le territoire camerounais », confiait le footballeur à Jeune Afrique. A Richard Bona de conclure que « Si tu demandes le visa pour aller au Cameroun…selon les textes de la Fécafoot, tu es inéligible à cette élection », analyse celui qu’on appelle communément Ninja.

Pour l’artiste, la seule solution durable pour résoudre efficacement cette crise et partant celle qui gangrène le Cameroun, c’est la transparence « La loi doit toujours s’imposer. Encore une fois la TRANSPARENCE. N’ayez pas peur d’elle » se résout Richard Bona. C’est à croire que Samuel Eto’o fonce droit vers un mur, si la Loi a encore de la valeur. 

cameroonvoice

: Afrique Monde