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France : Parly accuse le Mali de s'essuyer les pieds sur le sang des soldats français. Médard Ntep lui répond que c'est faux. Non Non et Non, Mme Parly, Ministre incompétente des armées Françaises, toutes les morts de se conflit sont à déplorer. Si nous faisons les comptes, c'est la France qui est redevable au Mali. D'autant plus que l'armée Française n'était au Mali que pour défendre les intérêts de la France, et accroître les enfants métisses dans cette région. Comme au Cameroun, dès qu'il y a un curé français dans un village, les naissances d'enfants métisses ne sont pas loin.

2021-09-29 02:56:12 -Non non et non, Mme Parly, Ministre incompétente des armées Françaises, tous les morts de ce conflit sont à déplorer. Si nous faisons les comptes, c'est la France qui est redevable au Mali. D'autant plus que l'armée Française n'était au Mali que pour défendre les intérêts de la France, et non celle du Mali. Pouvez-vous démontrer le contraire ? quel était l'intitulé de votre feuille de route au Mali ? y aurait-il des zones interdites aux Maliens dans leur propre pays ? si oui, votre présence sert à quoi dans cette zone ? l'état Malien vous a t-il autoriser de faire comme bon vous semble ? et pour quel durée ? 

Pourquoi l'armée Malienne est interdite dans ses zones ? dans son propre pays ? ne nous faites pas le coup de la grande menteuse Michèle ALLIOT-MARIE sur la Côte d'Ivoire. De toutes les façons, les Maliens et toute l'Afrique veulent le déguerpissement de la France au Mali. vos jérémiades, les Africains n'en ont que cure.

Cette fois-ci, vous n'avez plus à faire avec vos Maliens illettrés balayeurs, éboueurs, manoeuvres de France accroc à la réligion musulman, des Beni oui oui aux ordres de n'importe quel imbécile français inculte.

Les bonnes choses ont une fin, sauf que là vous avez faim des richesses du Mali, mais le peuple vous demande de déguerpir, d'autant plus que les Maliens sont libre de choisir avec qui ils veulent faire des affaires. La nouvelle génération d'Afrique Francophone aspire a autre chose qu'aux dictâtes de la France via ses marionnettes S/préfets du style Biya et Dramane Ouattara, que vous surnommer Président en Afrique Francophone, pour mieux signer rapidement vos contrats de rasia  qui n'ont aucune valeur pour les populations des pays concernées. Nous ne sommes plus dans samedi soir à Bamako sur Antenne 2 , plutôt dans le Mabaji sur ORTM.TV du Mali.

Par Médard Ntep ci-dessus en photo. Président et fondateur d'Afrique Monde  

PARIS, 28 septembre (Reuters) - La ministre française des Armées a accusé le pouvoir malien de "s'essuyer les pieds sur le sang des soldats français", fustigeant sa "mauvaise foi" quant aux engagements pris auprès de la communauté internationale.

Les relations entre Bamako et Paris n'ont cessé de se dégrader depuis l'annonce d'Emmanuel Macron, le 10 juin dernier, d'une "transformation profonde" de la présence militaire française au Mali, avec l'objectif de maintenir à terme entre 2.500 et 3.000 hommes au Sahel, sur les 5.100 mobilisés aujourd'hui dans le cadre de l'opération Barkhane.
 
Des informations, relayées par Reuters, selon lesquelles la junte au pouvoir depuis août 2020 envisage d'enrôler à ses côtés le groupe paramilitaire russe Wagner a relancé les hostilités, avant que le Premier ministre malien, Choguel Maïga, ne suscite l'indignation française en affirmant samedi dernier à la tribune de l'Onu que la fin de Barkhane était "une espèce d'abandon en plein vol".
 
"C’est beaucoup d’hypocrisie, c’est beaucoup de mauvaise foi, beaucoup d’indécence, surtout parce que ces propos ont été tenus le samedi 25 septembre. Or, le vendredi 24 septembre un 52e militaire français a donné sa vie pour combattre le terrorisme au Sahel", a réagi lundi soir Florence Parly lors d'une conférence à Sciences Po Paris.
 
Le caporal-chef Maxime Blasco a été tué au combat vendredi dernier dans le Gourma malien, portant à au moins 52 le nombre de soldats français morts au Sahel depuis 2013.
 
Pour la ministre française des Armées, l'objectif recherché par le Mali est "de ne pas tenir les engagements pris vis-à-vis de la communauté internationale".
 
La junte s'est engagée à rendre le pouvoir aux civils à l'horizon de février 2022, avec l'organisation d'élections législatives et présidentielle, mais le chef du gouvernement par intérim a déclaré que cette échéance pourrait être repoussée de "quelques mois".
 
"J’ai l’impression que la date (...) ne leur convient pas parfaitement, et qu’ils ont envie de faire durer la chose. Mais de là à s’essuyer les pieds sur le sang des soldats français, c’est inacceptable", a souligné Florence Parly.
 
(John Irish, rédigé par Sophie Louet, édité par Nicolas Delame)
 
Titre et chapô: Médard Ntep

: Afrique Monde