La paralysie des espaces aériens au Moyen-Orient a des répercussions en chaîne sur l’industrie mondiale du tourisme. Ainsi, 260 ressortissants français sont coincés aux Maldives, dont l’accessibilité repose « quasi exclusivement sur les compagnies aériennes des compagnies du Golfe », indique un communiqué. Mais ils seront de retour à Paris-Charles de Gaulle ce vendredi en début d’après-midi.
Une opération financée par les voyagistes
En effet, le Syndicat des entreprises du tour-operating (Seto) annonce l’affrètement d’un vol charter avec Air Austral qui partira de Malé, ce vendredi matin à 7h, pour arriver à l’aéroport parisien quelques heures plus tard. Une opération « intégralement organisée par les acteurs privés du secteur touristique, qui ont pleinement assumé leur responsabilité envers leurs clients », insiste le Seto. Et donc assuré son financement.
Plusieurs voyagistes emblématiques sont à la manœuvre. « Sous l’impulsion du Seto », Gilbert Cisneros, le directeur général d’Exotismes, et Pierre Cosentino, PDG du groupe Nautil, « ont pris l’initiative de coordonner une réponse collective ». Kuoni, Club Med et Les Maisons des Voyages ont ensuite rejoint l’initiative.
Le Seto indique par ailleurs que, « s’agissant d’une destination exclusivement touristique », le gouvernement français ne souhaite pas à ce jour, mettre en place un dispositif de rapatriement pour les ressortissants hexagonaux.
Article de Florian De Paola - L'Echo touristique
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