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Révélations: Complot du régime Biya contre Richard Bona via l'Ambassade des Etats-Unis au Cameroun ? Bizarre, Biya n'étant pas la tasse de thé de Trump. A la moindre occasion, Trump vire Biya. Ce qu'attendent plus de 80% des Camerounais non armées, afin de faire la nique au gouvernement Français qui se mêle de tout en Afrique Francophone, sachant qu'il est vomi par le peuple Camerounais.

2020-06-24 17:35:29 - Les autorités Camerounaises auraient approché les responsables de l’ambassade des Etats-Unis à Yaoundé à l’idée de mettre e route un projet secret visant à taire délibérément l’artiste camerounais naturalisé américain, qui n’arrête pas d’envoyer des philippiques au régime en place.

Une vingtaine de jours après la sortie de la très adulée  chanson « Allô Fokou » de Richard Bona l’écho retentit toujours un peu plus fort au grand malheur du régime de Yaoundé. L’attention soutenue des mélomanes à la récente composition du bassiste légendaire pousse les thuriféraires de Biya jusque dans les extrêmes. Ils ont entamé des démarches pour taire Richard Bona. Selon nos informations, un haut cadre de l’administration Biya a secrètement saisi le responsable des relations publiques et des affaires culturelles de l’ambassade des Etats-Unis à Yaoundé, il y a quelques jours, dans l’optique de mettre en œuvre une stratégie pour mettre le bassiste sous cloche.

Et la raison est toute simple « les diatribes de Richard Bona ternissent l’image du Cameroun et celle de son président », estime le membre influent du régime Biya, en assurant  que Richard Bona est un artiste de renommée internationale   et que « toutes ses gesticulations sont très suivies au Cameroun et à l’étranger », s’est-il alarmé à la surprise du diplomate américain.  « Il n’y a aucun intérêt pour tout un gouvernement de chercher à museler un artiste », aurait jugé le collaborateur de Peter Henry Balerin, avant d’ironiser « quand un artiste n’a pas produit de disque depuis longtemps, il faut bien qu’il reste au-devant de la scène. C’est peut-être la stratégie de Richard Bona », a soutenu le diplomate avant de rappeler au thuriféraire de Paul Biya qu’il y a mieux à faire entre Yaoundé et Washington que de s’intéresser aux sorties d’un artiste.

Yaoundé se plait visiblement dans cette bassesse d’une rare médiocrité. Cette tentative de museler l’artiste Richard Bona n’est malheureusement pas la dernière en date. On se souvient qu’avant la sortie du titre en début juin, les managers du bassiste ont été saisis par les autorités camerounaises. Il leur revenait que la chanson faisait mention du nom du président Paul Biya et qu’il fallait empêcher sa commercialisation par le fait même ; une accusation infondée finalement et sans effet au regard de l’évolution fulgurante de ce titre qui résonne désormais comme le refrain de la libération.

Cameroonvoice

Titre : AM

 
 
 

: Afrique Monde