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Cameroun : ME ALICE NKOM ÉVENTRE LE SYSTEME DE L'IRRESPONSABILITÉ PRÉSIDENTIELLE AU CAMEROUN (vidéo)

2019-11-04 19:03:40 - Avec la finesse d'esprit et le discernement de la juriste chevronnée, qu'elle est, elle dénonce le responsable du marasme Camerounais Paul BIYA et pulvérise les démarches consistant à diluer les responsabilités selon la théorie du tous coupables afin qu'il n'y ait pas de coupable

PAUL BIYA : RESPONSABLE DIRECT ET PRINCIPAL BENEFICIAIRE DE L'INDUSTRIE POLITICO-CRIMINELLE AU CAMEROUN
 
Et pour cause, le financement de tous les réseaux de propagande, l'irrigation et l'engraissement de toutes les entités qui contribuent à maintenir au pouvoir le tyran, proviennent essentiellement sinon exclusivement des détournements de fonds opérés par ces seconds couteaux, qui pour séduire leur créateur, Paul BIYA, doivent par leur capacité d'action et donc financière, contribuer à la gigantesque entreprise de survie du pouvoir.
 
IL EST INTELLECTUELLEMENT NAIF DE CROIRE QUE BIYA NE NOMME QUE DES VOLEURS, MAIS POUR RESTER AU GOUVERNEMENT IL FAUT DEVENIR VOLEUR
 
Ce mode de gouvernement qui brille par sa gabegie, nourrit donc le système politique et lui permet de survivre à la démocratie. Paul BIYA en est non seulement le concepteur, mais plus encore, il l'entretient, il le planifie...
 
Il est faux de croire qu'il ne nomme que des voleurs et corrompus et donc qu'il se trompe systématiquement dans son casting. En réalité, si on veut exister dans le système Biya, si on veut y grandir et le servir, il faut acquérir et développer les outils dudit système, à savoir la gabegie, la corruption, le népotisme, le vol... Bref, il faut faire partie de la bourgeoisie d'État, avoir sur son compte bancaire si ce n’est dans les valises, de l'argent public ; sinon on n'est pas politiquement intéressant, l'argent ici est synonyme d'épaisseur politique.
 
En somme, le pouvoir pour Paul BIYA se résume en de noces interminables qui durent depuis 37 années, pendant lesquelles, des sommes faramineuses ont été dépensées pour les plaisirs du pouvoir dans des palaces majestueux et pour le pouvoir. On baigne en plein État de police où un despote n'a jamais considéré que le pouvoir, c'est avant tout, un devoir et une responsabilité. Au final, sa plus grande réussite, est d'avoir bâti un système unique et inique, qui fera école en sciences politiques, dans lequel, la privatisation de la fortune publique, qui ressemble davantage par son caractère ostentatoire, à une pornographie de l'enrichissement par le pouvoir et pour le pouvoir, est devenu un principe de gouvernement.
 

 
Maître Amédée Dimitri TOUKO
 

: Afrique Monde