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CHU de Genève : Inquiétant état de santé de Biya. Les manifs du 29 juin de la BAS auraient plongé le dictateur dans le coma

2019-07-03 22:29:07 - L'état de santé de Paul Biya, se serait dangereusement dégradé dans la nuit de samedi à dimanche.

Ce serait ce qui explique, la venue aux nouvelles de Jean Kueté, à la tête d'une importante délégation d'une vingtaine des barons du régime. Le dictateur aurait été admis tard dans la nuit de samedi à dimanche, de toute urgence dans une clinique Genevoise, où son diagnostic vital serait engagé. Ce qui dans le jargon médical, signifie qu'il serait plongé dans un coma artificiel, pour tenter de le ramener à la vie.
 
Comme je vous l'annonçais déjà , depuis samedi sur cette même tribune , dans la nuit du mardi au mercredi , il avait à la suite d'un malaise survenu tard dans la nuit , exigé qu'on fasse venir un confesseur , vraisemblablement pour lui administrer le sacrement de l'extrême onction , avant par la suite , de se raviser face à l'angoisse et au désarroi de sa femme , soudainement devenue inconsolable, et très agitée .
 
Hier matin, pour ne pas susciter d'interrogations, et donner le change, l'entourage du dictateur a décidé de déménager en catimini, en direction de l'hôtel La Réserve, en disant au personnel de l'Intercontinental que le président s'y trouvait déjà, à la suite d'un rendez- vous à proximité.
 
Or, la BAS dispose en temps réel, des informations émanant du centre hospitalier, où séjourne Paul Biya, depuis dimanche à 2h 45 du matin, faisant état de sa présence en ces lieux.
 
D'autre part, nous avons également des sympathisants de la BAS, en fonction à l'hôtel La Réserve, qui nous certifient photos à l'appui, que non seulement ils n'ont pas du tout aperçu le président camerounais en ces lieux , mais jurent que l'immense suite réservée à son intention, où trône un garde en permanence, est inoccupée, et les trois minibars y attenant n'ont pas été utilisés .
 
En revanche, les contacts de la BAS infiltrés auprès du Centre Universitaire Hospitalier, qui accueille le dictateur, nous assurent avoir vu livrer une cinquantaine de repas, dont les huîtres dont raffole la première Dame, dans des compartiments VIP de l'aile privée de l'établissement.
 
Monique Koumatekel n'eut pas cette chance d'être si bien traitée au pays de Paul Biya, elle qui, en 2016, fut opérée à la lame de rasoir par une passante compatissante à l'hôpital central mouroir de Douala au Cameroun alors qu'elle était en travail pour l'accouchement de ses deux jumeaux. Elle mourut sur le champ, les fruits de ses entrailles aussi. 
 
On signale également le passage de Michel Roussin, en service chez Vincent Bolloré, ancien capitaine de gendarmerie, directeur de cabinet du comte Alexandre De Marenches, patron du SEDEC, ancêtre de la DGSE, le contre espionnage français. Mais l'amitié entre Roussin et Biya, remonte à l'époque où le premier était ministre de la Coopération dans le gouvernement Balladur en 1993.
 
Affaire à suivre .
 
Jean-Pierre Du Pont - coupsfrancs.com

: Afrique Monde