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Empoisonnement à la seringue: La police suisse sauve de justesse les activistes de la BAS des tueurs à gages de Biya

2019-07-01 17:39:53 - La manœuvre était bien huilée, et leurs hormones bouillaient déjà à plus de 100 degrés de l'exploit criminel dont ils allaient se rendre coupables pour satisfaire leurs employeurs du régime Biya.

Samedi 29 juin 2019, de prétendus "patriotes" et autres soi-disant militants du Rdpc de la diaspora envisageant de donner la réplique aux activistes de la Brigade Anti Sardinard (BAS) devaient s'attaquer physiquement à leurs "adversaires", de loin plus nombreux qu'eux. Objectif véritable, empoisonner au moyen de seringues apprêtées à cet effet,  bon nombre de ceux qui rendent le séjour de Biya en Suisse en particulier et en occident en général, tout simplement impossible, voire difficile comme c'est le cas. 
 
Pour dire les choses comme elles sont, il ne s'agissait pas de partisans ordinaires  du  régime engagés dans une opération de démonstration de force contre leurs compatriotes subversifs, mais de tueurs à gages payés par les officines du régime de Yaoundé pour pourrir la vie (au propre) aux éléments de la BAS devenus très dangereux pour le clan qui s'est adjugé définitivement le Cameroun et n'entend le rétrocéder que les pieds devant.
 
En attendant, tout a été bien organisé pour que ce soient les opposants au régime mobilisés au sein de la BAS  qui se mettent à tomber les uns après les autres pour au finish retourner au pays les pieds devant.
 
Des indiscrétions veulent que par le passé des Camerounais en rupture de ban avec le régime aient été victimes de cette pratique par le passé.  A titre d'exemple  sont évoqués : le journaliste Pius Njawe (tué aux Etats-Unis lors d'un "accident de la circulation"), le journaliste Bibi Ngota (tué à la prison  centrale de Kondengui-Yaoundé de "SIDA"), le journaliste et écrivain Charles Ateba Eyene  (tué de "maladie") l'artiste musicien contestataire Lapiro de Mbanga (emprisonné pendant son séjour carcéral à la prison de New-Bell et mort quelques années plus tard aux Etats-Unis).
 
Sous réserve donc d'informations supplémentaires pouvant infirmer celles qui ont fuité des milieux mêmes de la Brigade des patriotes pro Biya, on s'acheminait vers un empoisonnement de masse des militants de l'alternance au pouvoir au Cameroun.
 
En l'état actuel des choses, il nous est difficile de dire si la décision des autorités genevoises d'interdire la contre-manifestation annoncée des  soutiens de Biya est la conséquence de la découverte jeudi soir de ce complot  camerouno-camerounais en terre étrangère, ou le fait du hasard. 
 
Nous y reviendrons.
 
Cameroonvoice
 

: Afrique Monde