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Cameroun : Quel super gag. Les fainéants chefs du canton Bell et d'origine Congolaise détruisent le chantier du monument du martyr de l'indépendance Ruben Um Nyobe, oubliant que les premiers habitants de la ville de Douala sont les Bassas.

2018-05-28 02:28:37 - Quel super gag. Les fainéants chefs du canton Bell et d'origine Congolaise détruisent le chantier du monument du martyr de l'indépendance Ruben Um Nyobe, oubliant que les premiers habitants de la ville de Douala sont les Bassas. «Les monuments à la gloire des colons ne gênent pas cette bande de trou du cul minable».Mr les trous du cul Congolais du canton Bell, vous avez la mémoire courte, dites nous: Qui vous a accorder l'hospitalité a la descente de vos pirogues en provenance du Congo ? (les Bassas)

Pour nous les Bassas et premier habitant de la ville de Douala, vous êtes des Congolais. Alors faites attention, si vous ne voulez pas que la foudre des bassas vous renvoie par centaine de pirogue chez vous au Congo, déjà que la ville de Douala ne vous appartient pas, il y a largement de la place pour vous au Congo. Ceci est un premier avertissement aux Congolais du Cameroun, alias Douala.

En réponse a cet acte ignoble, Le Président d'Afrique Monde Mr Médard Ntep demande aux Bassas du Littoral, de la Sanaga Maritime et du Nyong et Kellé, de mettre la musique des ressortissants Congolais en quarantaine ( plus de Makossa dans vos maisons lors de vos fêtes ) aucun achat de disque Makossa pour les Bassas du littoral, de la Sanaga Maritime et du Nyong et Kellé )

Le Président d'Afrique Monde compte sur votre rigueur sans faille 

La raison publiquement avancée par les notabilités traditionnelles du canton Bell (un village de la capitale économique camerounaise, Douala), est que le choix d'un site faisant partie de "leur" territoire  pour  ériger un monument à la mémoire du célèbre  nationaliste, a été fait sans qu'elles aient été consultées.
 
Mais des sources plus indiscrètes révèlent que la véritable raison se trouverait ailleurs : le fait que le véritable père et martyr de l'indépendance du  Cameroun soit de l'ethnie  Bassa est à l'origine de cette levée des boucliers des Bellois qui sont quant à eux  de l'ethnie Duala.
 
Le chef du canton en tête, les autorités coutumières et traditionnelles du canton Bell (un des trois cantons du 1er arrondissement de la 2ème ville du Cameroun), accompagnés de bon nombre de leurs "sujets" sont descendus samedi sur le site où la communauté urbaine de Douala est en train d'ériger une stèle à la mémoire de Ruben Um Nyobe.

Pelles, marteaux et autres outils de destruction en mains, ils ont mis à sac  la clôture en matériaux provisoires qui abritait le site, et fait des rites traditionnels sur la fondation pour que le  mauvais sort s'abatte sur quiconque s'évertuerait à y poursuivre les travaux d'érection de la stèle.
 
Le moins que l'on puisse dire est que cette attitude barbare des chefs du canton Bell qui n'a fait l'objet d'aucune remontrance de la part des pouvoirs publics si prompts à rebattre les oreilles des pauvres Camerounais avec la notion à tête chercheuse d'"UNITÉ NATIONALE", et qui constitue un défi injustifié à l'autorité de l'Etat et au caractère républicain du Cameroun, a sonné des millions de Camerounais, mais aussi de nombreux Africains à travers le monde, qui n'ont pas tardé à réagir, à l'instar de la femme politique ivoirienne, Nathalie Yamb, Conseillère Exécutive du parti de l'opposition Liberté et Démocratie pour la République (LIDER), dirigé par l'ancien président de l'Assemblée Nationale ivoirienne sous Laurent Gbagbo, Mamadou Koulibaly.
 
On peut ainsi lire sur son mur Facebook, une réaction empreinte de colère et d'incompréhension par rapport à cet acte inconséquent, dans laquelle madame Yamb  qui connait manifestement mieux  la sociologie de la ville de Douala que les chefs du canton Bell, s'étonne que « Les monuments à la gloire des colons ne les gênent pas. Mais ceux à la gloire de ceux qui se sont battus et ont été tués pour la libération et l'indépendance du Cameroun font ressortir leurs pires instinct tribaux. » (Cf.Tribune libre : « Ô Cameroun tombeau de nos enfants... »  ou http:/.com/news/article-news-34128.html).
 
C'est aussi le cas du Youtubeur rza franc qui affirme à ce sujet que « Nous avons le droit et le devoir de rééduquer nos parents car ils ne se fait pas encore tard ».

Seule consolation dans ce tableau désespérant, les chefs du canton Bell et tous ceux qui pensent comme eux ne réussiront pas à effacer la mémoire de Um, assassiné le 13 septembre 1958 par Paul Abdoulaye, soldat d'origine sara (Tchad), enrôlé dans l'armée coloniale française. 


Natondi K. - Titre et Chapô : AM

 

: Afrique Monde