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Les Palestiniens ne veulent plus mourir en silence

2018-05-19 18:21:13 - Comment est-il possible que des soldats sur-armés tirent à balles réelles sur des enfants, sur des gens désarmés dont le seul tort est de s’approcher de trop près de la frontière tracée par l’occupant ? Ceci dépasse l’entendement, c’est un crime contre l’humanité   –   monstrueux : 60 enfants tués et plus de 2 300 Palestiniens ont été blessés le  lundi  14 mai 2018. 

  combien de balles tirées   –   une boucherie.
 
 L’armée israélienne a pris l’habitude de nettoyer la Palestine en tirant sur des enfants depuis plusieurs années. Par exemple :
 
–   Un soldat israélien tire sur un Palestinien en hurlant joyeusement « Je l’ai frappé, le fils de pute » De plus, selon la Défense israélienne : « Le sniper devrait recevoir une médaille » !!!!!!!, 

 

francais.rt.com
 
LE NETTOYAGE ETHNIQUE DE LA PALESTINE
 
A en croire l’historiographie israélienne traditionnelle, cette situation serait la résultante imprévisible, involontaire, des aléas d’un conflit armé : la « première guerre israélo-arabe ». Mais le livre de Ilan Pappe en donne ici une explication bien différente. A l’aide de documents d’archives, de journaux personnels, de témoignages directs, il reconstitue en détail ce qui s’est vraiment passé à la fin de 1947 et en 1948, ville par ville, village par village. Apparaît alors la programmation d’une entreprise délibérée, systématique, d’expulsion et de destruction : un « nettoyage ethnique » de la Palestine de sa population non juive.
 
A la fin de 1947, la Palestine compte près de 2 millions d’habitants : un tiers de Juifs, deux tiers d’Arabes. La résolution 181 des Nations unies décide sa partition en deux Etats : l’un doit être presque exclusivement peuplé d’Arabes ; dans l’autre, les Juifs seraient légèrement majoritaires.
 
Un an plus tard, c’est un Etat à très forte majorité juive, Israël, qui occupe 78 % de la Palestine. Plus de 500 villages ont été rasés, de nombreuses villes ont presque entièrement perdu leur population arabe. Et 800 000 Arabes palestiniens originaires des territoires qui font désormais partie d’Israël peuplent des camps de réfugiés hors de ses frontières.
 
En quelques mois, forts de leur supériorité militaire, de leur accord secret avec le roi de Jordanie, de la passivité complice des soldats britanniques et de l’impéritie de l’ONU, les dirigeants du mouvement sioniste ont organisé le « transfert », par la violence et l’intimidation, d’une population arabe plutôt pacifique, sans défense, abandonnée de tous. »
 
Ilan Pappe historien israélien
 
Détail des faits historiques  –   voir article  du lundi 20 mai 2013  : 65 ans de deuil de sang et de larmes : Qui se souvient de la Nekba ?  Par Chems Eddine CHITOUR :
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/65-ans-de-deuil-de-sang-et-de-136090
 
 UN BREF ETAT DES LIEUX
 
Actuellement, avec sa myriade de villages militairement isolés les uns des autres, la Cisjordanie, où vit la majorité du peuple palestinien, ressemble indéniablement aux “réserves indiennes“ des Etats-Unis.
 
Ainsi, l’ensemble de ce territoire est sous le contrôle de l’armée israélienne qui fait régulièrement des incursions dans la maigre zone A  (4% du territoire !) qui est, en principe, sous le contrôle de l’Autorité palestinienne.
 
La zone B, dite mixte, est en réalité totalement contrôlée par Israël.
 
Sachant que l’Autorité palestinienne n’a aucun pouvoir sur la  zone C ( au moins  60% du territoire palestinien) , il suffit de regarder la carte pour se rendre compte que Abbas et le Fatah ne contrôlent plus rien, excepté ce qu’Israël décide de lui déléguer, momentanément !
Seul Gaza peut encore être considéré comme territoire sous autorité palestinienne.
 
Objectivement parlant, Gaza est devenu le “plus grand camp de concentration à ciel ouvert du monde“ (1) avec ses 1,6 million de personnes enfermées dans un espace de 360 km2… 7 fois moins que le Luxembourg !
 
Selon l’ONU, cette population passera à 2,1 millions en 2020 ce qui portera la densité à 5.800 habitants au km2.
 
En août 2012, des responsables de l’ONU ont averti (2) : si des mesures ne sont pas prises contre le blocus qui continue à leur être imposé, les conditions de vie des habitants de la bande de Gaza vont s’aggraver d’ici 2020.
 
En Cisjordanie, Israël poursuit chaque jour le vol de l’eau, les destructions de maisons et les expulsions pour l’installation de colonies. A Jérusalem-Est, le régime développe la « judaïsation » en chassant les habitants, sous l’œil complice des États-Unis et des pays de l’Union européenne.
 
Une des techniques utilisées pour s’accaparer les terres est de décréter que tel champ ou telle oliveraie devient zone militaire. Une fois les occupants expulsés, l’armée décide que ce n’est plus une zone militaire… Et la cède aux colons !
 
 (1) Selon le dictionnaire : lieu fermé de grande taille créé pour regrouper et détenir une population considérée comme ennemie
 
(2) « Le Parisien » du 27/8/2012
 
Le MUR de la HONTE
Il faut y ajouter ce honteux mur (760 km ) qui empiète un peu plus sur les terres palestiniennes. Ainsi,   9,5 % de la Cisjordanie est passé du côté israélien ! (3) ce qui prive les habitants de leurs récoltes, d’accès à leurs puits, à leur famille.
 

En 2004, Israël a été condamné par la Cour de Justice Internationale de La Haye.
 
Elle a exigé la destruction du mur ainsi que le démantèlement des colonies installées au delà de la Ligne Verte de 1967… Israël a répondu par le mépris en continuant à ériger la barrière et en accélérant la colonisation en Cisjordanie !
 
Il est vrai que, comme le proclamait Sharon : « Israël a le droit de mettre les autres en procès, mais certainement personne n’a le droit de juger le peuple juif et l’État d’Israël  » (4)
 
Qui peut d’ailleurs encore croire un seul instant que cette muraille a comme objectif d’empêcher les attentats terroristes quand on sait qu’elle est loin d’être hermétique : chaque jour, environ 15.000 ouvriers palestiniens la franchissent clandestinement pour se faire exploiter comme travailleurs « illégaux“… et sous-payés, évidemment.
 
 (3) Laurent Zecchini dans son article «  Prières contre le mur de Crémisan » (Le Monde du 19-20 août 2012) : http://www.nord-palestine.org/art-recom-2012-08-27Mur%20Zecchini.htm
 
(4)   A la BBC le 25/3/2001.
 
 LE NETTOYAGE ETHNIQUE N’A PAS CESSÉ DEPUIS 1947… Seulement la méthode ! :
En effet, Netanyahou menace les Palestiniens d’expulsions massives, il le fera d’autant plus facilement que Israël est un état raciste où l’apartheid règne depuis sa création.
 
Ainsi, Jonathan Cook écrivain et journaliste basé à Nazareth, Israël membre du comité de parrainage du Tribunal Russell sur la Palestine nous apprend que :
 
« Israël a refusé de reconnaître une nationalité israélienne à l’instauration du pays en 1948, faisant ainsi une distinction inaccoutumée entre « citoyenneté » et « nationalité ». Même si tous les Israéliens sont qualifiés « citoyens d’Israël », l’État, lui, est défini comme appartenant à la « nation juive », c’est-à-dire non seulement aux 5,6 millions de juifs israéliens mais encore aux plus de 7 millions de juifs de la diaspora. !!!
 
Le statut spécial de nationalité juive est un moyen pour saper les droits de citoyenneté des non juifs en Israël, spécialement pour le cinquième de la population qui est arabe. Quelques 30 lois en Israël privilégient spécifiquement les juifs, notamment dans les domaines des droits relatifs à l’immigration, à la naturalisation, à l’accès à la terre et à l’emploi.
 
Grâce à l’apartheid, il est donc facile pour le gouvernement Israélien de chasser de leur pays tous les non juifs pour laisser la place aux juifs venus de pays étrangers. Le but est de faire d’Israël un État juif peuplé que de juifs, véritable sanctuaire d’une religion qui dérape vers des pratiques sectaires. Israël a pour obsession l’agrandissement de son territoire pour accueillir le maximum de juifs.
 
 
 
Ce pays fait régner le terreur autour de lui. Il n’hésite pas à kidnapper des enfants palestiniens pour faire que la peur s’empare des palestiniens.
 
En effet,les forces israéliennes ont arrêté en une année environ 700 enfants palestiniens, pour les traduire en cour martiale sous l’inculpation de jet des pierres sur des véhicules ou des soldats israéliens. 97 pour cent d’entre eux ont été soumis à la torture, et 14 pour cent d’entre eux étant soumis à des agressions sexuelles, ou la menace d’agression sexuelle. Ceci a été révélé par la journaliste israélienne Amira Hass, dans un journal « Ha’aretz ».
 
De plus, Les forces d’occupation israéliennes (IOF) et les colons juifs ont assassiné plus de 3000 enfants palestiniens depuis le déclenchement de l’Intifada al-Aqsa, fin septembre 2000, jusqu’à avril 2017.
 
ISRAËL  ANNEXE LA CISJORDANIE : EN FINIR AVEC GAZA
On peut dire qu’en Cisjordanie il ne reste que quelques  « Bantoustans » ou « Homelands » gérés de façon autonome par les palestiniens .
 
 Michel Lhomme, philosophe, politologue  nous explique :
 
« Ainsi, Israël dans le plus grand silence est tout simplement en train d’annexer la Cisjordanie qu’elle appelle d’ailleurs la Judée-Samarie, les implantations de colonies se faisant toujours au nom de l’argument théologique intégriste selon lequel ces terres auraient « été données par Dieu à Israël ». Déjà environ six cent mille colons juifs vivent aujourd’hui dans ces territoires. Ce qui se passe  en Israël constitue une violation flagrante de la quatrième Convention de Genève selon laquelle une puissance occupante ne peut transférer dans un territoire occupé une partie de sa population.
 
Le lobby des colonies à la Knesset  a réclamé carrément « une loi d’annexion de la Judée et de la Samarie », c’est-à-dire de la Cisjordanie occupée de 1967. Le ministre israélien de l’Éducation, Naftali Bennett a demandé celle de la « zone C », soit 60% du territoire de Cisjordanie. Même si le gouvernement Netanyahou feint officiellement de refuser une telle violation flagrante du droit international, il ne cesse de la préparer méthodiquement et de l’activer  par des opérations de descente de police coup de poing. Même les représentants des organisations israéliennes de défense des droits de l’Homme comme B’Tselem ou le mouvement
 
La Paix maintenant ont témoigné devant le Conseil de Sécurité des Nations-Unies, le 14 octobre 2016, des conséquences de l’occupation et de l’extension ininterrompue des colonies actuellement en cours. Le ministre israélien de la Défense, Avigdor Lieberman, a été encore plus franc ces derniers jours en déclarant qu’il fallait profiter de ce moment favorable de la paralysie des États-Unis pour envisager une nouvelle guerre contre les institutions de la bande de Gaza, une guerre qui, a-t-il précisé, « sera la dernière confrontation car nous les détruirons totalement ».
 
De l’autre côté de la Méditerranée, en Europe, on discute sans rechigner d’un accord d’association entre l’Union européenne et Israël, accord qui se traduira nécessairement par des programmes de recherche dans le domaine militaire au profit d’Israël et sans doute aussi par la formation de nos policiers afin qu’ils appliquent les méthodes israéliennes en banlieues. En attendant, Israël va jusqu’à empoisonner la population de Cisjordanie à petit feu en se débarrassant de ses déchets toxiques dans les territoires palestiniens au mépris de la protection de l’environnement et des nappes phréatiques.
 
C’est donc ainsi, en cette fin d’année 2016, que l’État hébreu, conduit par les machinistes du sionisme poursuit inlassablement son seul et unique but: conquérir mètre carré par mètre carré, et par tous les moyens, la totalité de la terre de sa géographie mythique et biblique.
 
Il ne faut pas oublier  qu’Israël participe activement en ,sous-main, à l’actuelle guerre de Syrie en faisant habilement combattre les autres pour elle (la grande qualité tactique du Mossad).
 
L’un des principaux théoriciens du sionisme, Vladimir Jabotinski, résumait parfaitement le projet israélien : « Toute colonisation, même la plus réduite, doit se poursuivre au mépris de la volonté de la population indigène. Et donc, elle ne peut se poursuivre et se développer qu’à l’abri du bouclier de la force, ce qui veut dire un Mur d’acier que la population locale ne pourra jamais briser. Telle est notre politique arabe. (…). La force doit jouer son rôle – brutalement et sans indulgence (…) et cela jusqu’à ce qu’il ne reste aucun espoir, jusqu’à ce que nous ayons supprimé toute ouverture visible dans le Mur d’acier ». »
 
Michel Lhomme, philosophe, politologue    https://metamag.fr/2016/12/08/israel-annexe-la-cisjordanie-en-finir-avec-gaza/
 
Pour ce qui concerne GAZA :
En 2014, l’offensive d’Israël contre Gaza a fait au total plus de 1.867 morts palestiniens, selon les secours locaux, et 1.814 selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaire (OCHA) de l’ONU. Ce sont en grande majorité des civils : 1.312 morts au lundi 3 août parmi 1.527 corps identifiés, soit 86% des morts.
 
Comme lors des précédents conflits, les plus vulnérables (femmes et enfants) font partie des premières victimes. Selon l’Onu, 408 sont des enfants et 214 sont des femmes.
 
Plus de 9.500 Palestiniens ont été blessés. 2.744 enfants ont été blessés et 373.000 ont besoin de soutien psychologique.
 
On a largement dépassé le bilan de l’opération « Plomb durci » en 2008-2009 qui a duré moins longtemps et qui avait fait 1.440 morts palestiniens.
 
Voici ce qu’écrivait Harriet SHERWOOD  le 20 juillet 20114, dans  le journal « The Guardian » au sujet de la guerre de Gaza  (juillet, août  2014)  –   Ces Israéliens qui applaudissent le bombardement de Gaza :
« Des Israéliens se réunissent à flanc de coteau pour assister aux lâchers de bombes de leur armée sur Gaza, et les acclamer.
On boit, on casse la croûte, on pose pour des autoportraits sur fond d’explosions, tandis que le bilan des victimes palestiniennes de l’offensive en cours continue à s’alourdir.
 
Ainsi, chaque soir, au moment où le soleil commence à se coucher sur la Méditerranée, des groupes d’Israéliens se rassemblent au sommet des collines proches de la frontière avec Gaza, pour pousser des acclamations, des cris de joie, et des sifflements approbateurs, au spectacle du déluge de bombes qui s’abat sur la population, à quelques kilomètres de là, dans une zone de conflit qu’on croirait sortie d’un cauchemar. Le cauchemar n’est pas fini : après un hôpital c’est le tour d’une école d’être détruite, après sera quoi? »
 
https://www.legrandsoir.info/ces-israeliens-qui-applaudissent-le-bombardement-de-gaza-the-guardian.html
 
Original de l’article (en anglais) SOURCE : » » http://echoes.over-blog.com/2014/07/ces-israeliens-qui-applaudissent-le-bombardement-de-gaza.html
  
Israël détruit un quartier de Gaza en 1 heure :
Vidéo de la destruction de ce quartier : https://youtu.be/n55sNLJm3M0
 

Israël tel un cancer rogne petit à petit le territoire palestinien qui finira par disparaître. Mais où iront ses habitants ? J’espère que l’État Juif ne les aura pas tous massacrés comme le demandent avec de plus en plus d’insistance des voix qui sont de plus en plus nombreuses.
 
CONCLUSION
En effet, les massacres de ces dernières semaines, doivent être replacés dans la longue histoire du mouvement sioniste qui depuis un siècle s’emploie à mettre en œuvre le « nettoyage ethnique » de la Palestine pour réaliser son projet colonial.
 
Le nombre de Palestiniens tués dans la bande de Gaza, se monte à plus de 110 depuis le 30 mars 2018 lors d’un mouvement de protestation massif. Et le lundi 14 mai (60 morts) fut la journée la plus meurtrière du conflit israélo-palestinien depuis la guerre de l’été 2014 dans l’enclave palestinienne.
 
Un véritable massacre où des soldats tirent à balles réelles sur des enfants sans défense !!!!
Depuis 1948, l’Entité sioniste a expulsé 900 000 palestiniens de leurs terres et de leurs demeures , détruit 531 villages et 300 hameaux pour empêcher le retour des palestiniens , occupé les autres parties de la Palestine [Cisjordanie, Gaza] ainsi que le Golan syrien en juin 1967  et maintenu son oppression sur les peuples palestinien et arabe. http://www.alterinfo.net/Le-sionisme-voila-l-ennemi_a29969.html
 
Voici des quelques exemples de crimes contre l’humanité :
 
1200 palestiniens tués en janvier 2009 lors de l’attaque de GAZA par Israël
Offensive israélienne de décembre 2008-janvier 2009 contre le territoire de Gaza sous blocus – Photo : http://2minute-picture.blogspot.com…
 
conditions de misère d’un million et demi de Gazaouis qui sont enfermés dans une prison à ciel ouvert,
Plus de 3000 enfants assassinés par l’armée israélienne et les colons depuis le soulèvement d’Al Aqsa
Plus de 11000 enfants palestiniens emprisonnés ces trois dernières années
 
violations quotidiennes des droits des palestiniens, destructions de maisons, confiscations des terres, expulsions massives,…….
http://2minute-picture.blogspot.fr/2009/01/crimes-disrael-crime-israel.html
On est bien loin d’un état de droit et l’État Israël viole en permanence le droit international (cf , toute les résolutions de l’ONU) et  s’approprie par la force des terres qui ne lui appartiennent pas.
 
C’est bien un état terroriste.
 
Des centaines de personnes sont descendues dans la rue à Tel-Aviv et dans d’autres villes du monde cette semaine pour protester contre les crimes commis par l’armée israélienne à Gaza. Selon, le journal israélien Haaretz, les manifestants portaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : « Libérez Gaza », « Nous résistons face à l’occupation », « Mettez fin à l’occupation » ou encore « Arrêtez les tirs meurtriers ». ( mai 2018)
 
Des centaines de personnes sont descendues dans la rue à Tel-Aviv et dans d’autres villes du monde cette semaine pour protester contre les crimes commis par l’armée israélienne à Gaza. Selon, le journal israélien Haaretz, les manifestants portaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : « Libérez Gaza », « Nous résistons face à l’occupation », « Mettez fin à l’occupation » ou encore « Arrêtez les tirs meurtriers ». ( mai 2018)
 
Le mardi 15 mai 2018, deux autres Palestiniens ont été tués lors des protestations à la frontière de Gaza. Ainsi, le bilan des tués s’élève à 63 personnes, depuis le déclenchement des protestations palestiniennes. Figurent parmi les morts 8 enfants et adolescents. 2 900 Palestiniens ont également été blessés pendant ces protestations. Les militaires israéliens ont usé de balles réelles et de gaz lacrymogène contre les manifestants palestiniens à Qods, à al-Abira, à Ramallah, à al-Khalil, à Bethléem, à Naplouse, à Qalqaliya et à Jénine en Cisjordanie.
 
Le mardi 15 mai 2018, deux autres Palestiniens ont été tués lors des protestations à la frontière de Gaza.
Ainsi, le bilan des tués s’élève à 63 personnes, depuis le déclenchement des protestations palestiniennes. Figurent parmi les morts 8 enfants et adolescents. 2 900 Palestiniens ont également été blessés pendant ces protestations. Les militaires israéliens ont usé de balles réelles et de gaz lacrymogène contre les manifestants palestiniens à Qods, à al-Abira, à Ramallah, à al-Khalil, à Bethléem, à Naplouse, à Qalqaliya et à Jénine en Cisjordanie.
 
 

: Afrique Monde