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Madagascar: Les émissaires de la communauté internationale« persona non grata »?s'ils sont persona non grata, C'est bien.En contre partie, les Malgaches ne doivent plus faire la Manche ou quémander le moindre centimes pour les élections.

2018-05-08 12:23:39 - Abdoulaye Bathily, conseiller spécial du Secrétaire général des Nations-Unies, Ramtane Lamamra, représentant de l’Union Africaine et ce mardi après-midi encore, Joachim Chissano de la SADC est attendu à Madagascar. Tout comme la secrétaire générale de l’OIF, Michaëlle Jean, arrivée au pays la semaine dernière, ils ont pour mission d’amorcer le dialogue entre les protagonistes de la crise politique actuelle au pays, à savoir les dirigeants et les députés de l’opposition ainsi que leurs partisans.

Ramtane Lamamra, représentant de l’Union Africaine, a déjà rencontré le président de la République, Hery Rajaonarimampianina, au palais d’Etat d’Iavoloha, lundi après-midi et envisage de multiplier les rencontres avec les acteurs politiques du pays dans les jours à venir. Joachim Chissano, lui, devrait rencontrer le ministre des Affaires étrangères, à Anosy, ce mardi après-midi, vers 17h.
 
Mais ces émissaires de la communauté internationale ne sont pas du tout les bienvenus au pays, notamment pour les partisans de la manifestation pour le changement. Pour une députée malgache issue du collectif pour le changement, Joachim Chissano serait responsable de la situation qui a plongé la Grande île dans la crise profonde actuelle. Elle conteste le retour de ce médiateur de la SADC, bien connu à Madagascar à travers les médiations qu’il a menées dans le cadre de la crise politique de 2009.
 
« La communauté internationale n’a pas à s’immiscer dans les affaires malgaches  », martèlent les parlementaires sur la place du 13 mai. « Seuls les Malgaches peuvent résoudre les problèmes malgaches  », ajoutent-ils, excluant ainsi leur participation à une éventuelle médiation conduite par les émissaires de la communauté internationale.
 
Et comme un signal fort lancé à l’endroit de la communauté internationale pour manifester leur refus de négociation avec les « étrangers », les 73 députés pour le changement ont envoyé leur représentant à une rencontre initiée par le conseil œcuménique des églises (FFKM) à Ambohijatovo, lundi matin. Ces derniers ont également entamé leur procédure de rapprochement des acteurs politiques de la crise malgache depuis la semaine dernière.
 
Cette rencontre n’a pourtant accouché que d’une souris. Les députés de l’opposition campent sur leur position et n’exigent rien d’autre que la démission du président de la République, Hery Rajaonarimampianina. « C’est lui qui doit être réconcilié avec Dieu à cause des nombreux cas de corruption durant son régime, réconcilié avec le Peuple à cause du sang qu’il a versé en tirant sur les manifestants  », dixit la députée TIM, Hanitra Razafimanantsoa.
 
Vavah Rakotoarivonjy - Madagascar-tribune

Titre: AM
 
Quelques interventions d'internautes ci-dessous : 

8 mai à 12:10 | vorona 
 
Personne ici ne se pose la question et surtout pas les 73 opportunistes.
Et si la CI contrairement à ce que pense les journaux et ceux qui manifestent, essayait avant tout de protéger le peuple qui souffre et qui dans sa grande majorité n’est même pas au courant de se qui se trame réellement !
Après je rappelle une loi dans le monde actuel (même si je ne la cautionne pas) : « Celui qui commande c’est celui qui paye ! »
 
8 mai à 12:27 | ALIBABA SANS LES 40 répond à vorona ^
 
Les problèmes récurrents depuis l’indépendance ,ne proviennent pas des 73 mais des 10 000 !
Pas contre, bizarrement ,pas un mot sur cette minorité qui pourrit la vie de ce pays depuis des siècles !
Étonnant ,non ?

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