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France : Soupçons de corruption en Afrique, Vincent Bolloré mis en examen

2018-04-27 22:35:29 - Cette information nous fait poser une question essentielle, question à l’attention des identitaires choqués par l’arrivée de migrants. Est-ce que vous trouvez normal qu’un milliardaire français s’acoquine avec un président africain afin de s’octroyer des marchés en envoyant l’armée à ses concurrents ?! Est-ce que vous trouvez normal que des Occidentaux maintiennent l’Afrique dans un état de corruption généralisée en graissant la patte à des traîtres et des félons ?

D’ailleurs, pire encore, l’argent de cette corruption sera gardé dans les banques occidentales, en Suisse, à Monaco, au Luxembourg… Quand un ministre ou un président africain vient à Paris se payer un hôtel particulier à 20 millions d’euros, comment est-ce possible ? Tout ceci bien sûr chapeauté par la franc-maçonnerie (GODF-GLNF), la mafia criminelle qui s’occupe du pillage de l’Afrique depuis des décennies.
 
Vincent Bolloré est mis en examen annonce ce mercredi soir un porte-parole du groupe Bolloré. Le milliardaire était entendu depuis mardi dans une enquête sur des soupçons de corruption autour de l’attribution de concessions portuaires en Afrique de l’Ouest.
 
L‘homme d’affaires Vincent Bolloré a été mis en examen mercredi soir à Paris dans l’enquête sur des soupçons de corruption dans l’attribution à son groupe de concessions portuaires en Afrique de l’Ouest, a annoncé son porte-parole dans un communiqué.
 
Le porte-parole n’a pas précisé les chefs de mise en examen du milliardaire de 66 ans, qui a quitté le bureau des juges sans être placé sous contrôle judiciaire. Encore aux commandes du groupe Bolloré, l’industriel breton avait été placé en garde à vue mardi matin avec deux autres cadres de son groupe, qui ont eux aussi été déférés devant les magistrats instructeurs mercredi.
 
L’acquisition de terminaux portuaires au Togo et en Guinée en question
L’information judiciaire, ouverte notamment pour corruption, porte sur les conditions d’acquisition, en 2010, de deux terminaux à conteneurs par le groupe Bolloré à Lomé, au Togo, et à Conakry, en Guinée.
 
D’après le journal Le Monde, qui a révélé l’information, les magistrats soupçonnent les dirigeants du groupe d’avoir utilisé leur filiale de communication Havas pour faciliter l’arrivée au pouvoir de dirigeants africains. En échange, le groupe Bolloré aurait obtenu les concessions portuaires des lucratifs terminaux à conteneurs. Des informations démenties par l’entreprise dès mardi.
 
Une perquisition avait déjà eu lieu en avril 2016 à la tour Bolloré de Puteaux (Hauts-de-Seine), siège notamment du groupe Bolloré Africa Logistics, en particulier dans les bureaux de Vincent Bolloré, alors PDG du groupe.
 
Viviane Le Guen, France Bleu Armorique, France Bleu Breizh Izel et France Bleu

: Afrique Monde