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Afrique Monde : La République française, vecteur du terrorisme islamique ?

 La clique qui a installé l’ectoplasme Macron pour gouverner les Français a eu recours à son habituelle arme d’abrutissement des populations qu’est le terrorisme. Chose drôlissime : le dernier attentat de l’Aude (le 23 mars 2018), je l’avais prédit dès l’intronisation de Macron à l’Élysée. J’avais en effet écrit et fait paraître à Paris, en juin 2017 :

 
« Désormais, telle est ma supposition, tout attentat en France devrait cesser car inutile : les services spéciaux n’auront qu’à remettre leur muselière à ceux qu’ils avaient volontairement laissé agir contre la population française. Si je me trompe dans cette prévision, rien ne pourra empêcher, dans les mois à venir, une nouvelle attaque terroriste en France. Si j’ai raison, tant que l’oligarchie cosmopolite détiendra un pouvoir stable via sa marionnette Macron, plus aucun terroriste n’y commettra de "massacre de masse" au nom d’Allah. Excepté si la despotie de Macron se met à chanceler : là, tout de suite, la bête allogène sera remise en guerre. » [1]
 
Quelques mois à peine après, je persistais et signais, réitérant cette prévision que j’ai publiée en allemand chez moi, en Suisse, à Bâle :
 
« Pour ces raisons, je pense que le harcèlement de masse ne sera plus commis en France par les musulmans sunnites à moins que la présidence de Macron ne soit menacée. » [2]
 
En effet, lorsqu’on fait paître des veaux, l’abrutissement permanent par l’école et l’université ne suffit pas, car ces pauvres mammifères ont également besoin de se nourrir ! Or, lorsqu’ils sont réunis en un troupeau trop important et se mettent à gêner le vacher par leurs meuglements, la bande de criminels contre l’humanité qui extermine les peuples européens tout en bradant leur héritage millénaire, habiles gardiens, font surgir l’image d’un prédateur afin qu’une peur bestiale amène ceux qui naguère incarnaient la nation française à l’abattoir.
 
Je répète cette thèse sur l’utilisation du terrorisme islamique pour rassembler les Français et les mener groupés vers leur mort en tant que peuple, phénomène qui a commencé avec l’attentat dit de Charlie Hebdo et s’est poursuivi jusqu’à l’attaque terroriste « préélectorale », celle des Champs-Élysées en avril 2017.
 
Puis, dans la mesure où Macron bénéficiait de retombées économiques nullement dues à ses efforts, ses marionnettistes ont pu avoir un moment de répit, et ce, jusqu’aux dernières grèves qui ont secoué à la fois des entreprises de l’État français et des géants du CAC 40. Là, on a sorti l’un de ces terroristes dormants, dégénéré à cause d’une haine de soi que la France et son éducation dite « nationale » ne cessent de pratiquer.
 
Mais soyez rassurés, chers Français : l’on vous assassinera vous aussi allègrement, de préférence maintenant dans de petites villes, afin que vous viviez désormais dans l’angoisse permanente, pensant que vous n’êtes plus nulle part en sécurité face à ce terrorisme islamique dont Macron et ses magistrats ont réussi à ne jamais nommer l’origine lorsqu’ils se sont officiellement exprimés sur ces attentats.
 
En effet, les Français, contrairement, par exemple, à l’ethnie majoritaire de la Russie fédérale actuelle, n’ont aucunement l’habitude de cohabiter dans la métropole avec l’islam, cette coexistence meurtrière leur ayant été imposée, chaque jour davantage, par les mêmes malfrats faisant du chantage à l’« antiracisme » qui ont instauré cette tyrannie soft macronienne, laquelle ne cesse de se durcir chaque mois un peu plus. De plus, en Russie, le cadre ancestral garant de chaque société est sauvegardé par le pouvoir central, ce qui fait en sorte que les Slaves, avec les peuples islamiques de Russie, partagent une échelle de valeurs identique ; en revanche, les islamistes afro-asiates sont accueillis en France par des pervers et invertis glorifiés jusqu’au sommet de l’État, ce qui excite la rage mortelle de ces envahisseurs. Or, tant que les veaux français refuseront leur égorgement par le système, on leur sortira un prédateur islamique et on les poursuivra jusqu’à les mettre derrière les barreaux chaque fois qu’ils oseront nommer l’origine de ce carnassier apparaissant dans leur village. Cette schizophrénie est bien sûr entièrement due à l’enseignement abrutissant de la République française instauré en 1968.
 
Les criminels entourant Macron n’inventent rien de nouveau et c’est l’historien diplômé par l’EHESS de Paris, spécialiste en mouvements révolutionnaires juifs est-européens, qui l’affirme [3] : les putschistes de Russie, pour la plupart mes coreligionnaires juifs, se sont acharnés pendant plusieurs générations contre la société traditionnelle russe en poussant notamment des désespérés, ces fameux « nihilistes », à commettre des actes terroristes de masse contre chacun des piliers civiques russes. Ces assassins russes ont joui de la même bienveillance médiatique que nos actuels djihadistes français de la part de ceux, toujours les mêmes, sans qui ils n’auraient jamais pu exister.
 
Par ailleurs, tout comme avec ces putschistes natifs des Zones de Résidence de Russie, les commanditaires français ne visent pas vraiment l’extermination de notre culture car celle-là, à croire leurs guignols, n’existe pas [4]. Tout bonnement, ces ethnocidaires savent que des peuples de culture élevée coûtent trop cher. Or, ces nations occidentales, composées de centaines de millions de personnes, ont réussi à créer un système social qui protège les faibles. Voilà pourquoi il faut anéantir cette protection civique et ramener les peuples d’Europe et d’Amérique du nord au quotidien de l’Afghanistan ou du Zimbabwe. La première étape fut d’importer chez nous des peuplades afghane et subsaharienne. La deuxième, tout aussi incontournable, fut de présenter les fruits de la culture indo-européenne de l’Ouest comme méprisables aux yeux de ses rejetons.
 
Voilà pourquoi, ceux, en Occident, qui alertent sur l’invasion afro-asiate, tel que je le fais, et qui font de leur existence un sacerdoce de la transmission de cette culture nuancée sont chassés non seulement de l’Université, qui les avait pourtant élevés, mais aussi de leur pays.
 
Dr Anatoly Livry
 
 

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