Nombre total de visites : 3699588
Aujourd'hui : 538
En ligne actuellement : 2

L'occident interdit l'industrialisation de l'Afrique et de l'Algérie !

2018-01-25 14:58:31 - kulls ANd Bones 

L’Afrique industrielle? Jamais !, assurait l’ex chancelier allemand Helmut Kohl 
L’Afrique industrielle? Jamais !, assurait l’ex chancelier allemand Helmut Kohl 
Certains européens ne comprennnet pas pourquoi les africains veulent vivre en Europe ou au Canada dans ces pays riches ou il serait possible de travailler de se marier et de se faire soigner dans de bons hôpitaux ou de profiter de routes en bon état ou de services publiques qui fonctionnent dans tous les cas mieux qu'en Afrique ou dans les pays du Maghreb. 
 
La vérité est que ces pays ne sont toujours pas indépendants leurs présidents et gouvernement sont de simples marionettes des occidentaux et leur rôle n'est pas de servir les peuples africains mais les oligarchies occidentales dont le Vatican la City de Londres et les Rothschilds. 
 
Les monnaies de ces pays sont imprimés par des banques européennes et leur monnaie ne vaut rien et peut être dévaluée à tout moment si les occidentaux estiment qu'ils faut faire baisser le niveau de vie des africains que cela soit par cupidité, haine raciale ou jalousie ! 
 
Ainsi la banque de France contrôle le franc CFA et les monnaies du Maroc de l'Algérie et de la Tunisie !Même l'édition des passeports nationaux et des cartes d'identité sont contrôlés par les anciennes puissances coloniales qui le sont toujours en fait mais en cachette. 
 
BANQUE DE FRANCE, HISTOIRE TROUBLE 
 
Source : http://info-resistance.org/economie/banque-de-france-histoire-honteuse/ 
 
La banque de France est créé le 18 janvier 1800 par un groupe de représentants de banques privées Napoléon Bonaparte en est le premier actionnaire. En 1803, il lui confère le monopole d’émission des billets, c’est-à-dire le privilège exclusif d’émettre les billets de banque (1) 
 
L'histoire méconnue de la BANQUE DE FRANCE par l'historien Henri Guillemin (droit à l'essentiel) © Les non-alignés 
 
La banque de France n’est pas la banque de la France, elle est bien déjà privée, ce qui conduira Napoléon à une citation importante. 
 
Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit. […] L’argent n’a pas de patrie; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence; leur unique objectif est le gain. 
 
ETAPE 1 du scandale, la BDF gouverne le gouvernement de 1800 à 1936 
 
En effet, la BDF émettais la monnaie pour la France et si le pays avait besoin d’argent, la BDF faisant un prêt, une avance sans frais, mais il n’y avait pas d’intérêt à rendre. C’était déjà très bien de ne pas payer d’intérêt, mais ce qui était déjà un problème c’est que la banque était au dessus de l’Etat, elle était privée et si elle jugeait qu’il ne fallait financer tel ou tel projet elle pouvait s’y opposer. Ce scandale va durer de 1800 jusqu’au début des années 1930 ou la montée en puissance du communisme, du front populaire, d’un socialisme fort vont parvenir à nationalisé en quasi totalité la Banque de France… 
 
L’expression « deux cents familles » désignait les deux cents plus gros actionnaires (sur près de 40 000) de la Banque de France pendant l’Entre-deux-guerres. Avant la réforme de 1936, ils constituaient l’Assemblée générale de la Banque de France. L’influence des deux cents familles pèse sur le système fiscal, sur les transports, sur le crédit. Les deux cents familles placent au pouvoir leurs délégués. Elles interviennent sur l’opinion publique, car elles contrôlent la presse. » 
 
Or parmi les deux cents premiers actionnaires de la Banque de France certaines familles (Rothschild, Wendel, Schlumberger, Neuflize…) disposaient de plusieurs membres (réduisant d’autant le nombre de familles) 
 
Surtout, il faut y distinguer la présence de richesse active (essentiellement les entrepreneurs banquiers) de celle de la richesse passive (les rentiers). Seuls les premiers disposent d’un véritable pouvoir par leur présence au Conseil général : c’est-à-dire les représentants de la Haute Banque. (4) 
 
Liste des principales familles qui ont dominés et dont les descendant domine encore la banque en France et dans le monde. (source) 
 
Famille Caruel de Saint-Martin (Manufacture de Tabacs) 
Famille Darblay (Industrie) 
Famille Davillier (Banque) 
Famille Fould (Banque) 
Famille Goüin (Banque, Industrie) 
Famille Gradis (Commerce) 
Famille Hottinguer (Banque) 
Famille Lazard (Banque) 
Famille Louis-Dreyfus (Négoce de grains) 
Famille Maingard (Industrie) 
Famille Mallet (Banque) 
Famille Mirabaud (Banque) 
Famille Petiet (Industrie, UCPMI) 
Famille Piaton (Industrie) 
Famille Raphaël (Banque) 
Famille Rimet (Négoce de grains, Chemins de fer) 
Famille Robillard (Manufacture de Tabacs) 
Famille Rothschild (Banque) 
Famille Schlumberger (Industrie) 
Famille Schneider (Industrie) 
Famille Stern (Banque) 
Famille Vernes (Banque) 
Famille de Vulliod (Viticulture) 
Famille Wendel (Industrie) 
Famille Worms (Banque, Armement naval) 
 
Ainsi Algérie Télécom ou Maroc Télécom ou Tunisie Télécom ou les postes de ces pays ne sont que simples filiales de France Télécom devenu Orange ou de la Poste devenue la Banque Postale.Tous les services publics des pays francophones sont des filiales des services publics français ainsi toutes les factures payées par les africains finissent dans les caisses de la Banque de France c'est une saignée de fuites de capitaux qui maintient le continent dans une misère digne des camps d'exterminations nazis. 
 
Les peuples africains ont droit aux factures et la Banque de France appartenant aux Rothschilds a droit aux bénéfices, n'ayant pas d'usines ni de monnaie internationale donc d'indépendance financière ces pays ne sont pas vivables ni humainement ni moralement personne ne peut s'enrichir en ayant les poches trouées, ou si un voleur vide toujours votre porte monnaie dès qu'il commence à se remplir. 
 
En 1992 les Bush ont fait savoir que l'usine de el Hadjar à Annaba en Algérie pouvait servir à la fabrication d'armes de destruction massive et ont exigé son démantèlement sous peine de destruction totale du pays ! 
 
Le gouvernement algérien a donc diminué l'activité de cette usine et a ordonné le licenciement de 100 000 travailleurs et pères de famille dans les 5 années qui ont suivies il y eut plus de 10 000 suicides parmis les anciens employés de cette usine. 
 
Après la deuxiéme guerre du Golfe l'Algérie a été obligé de privatiser ses entreprises et de donner ses champs pétroliers à la famille Bush et ses amis comme Rumsfeld; la société Hallyburton.L'Algérie a cédé plus de 500 000 km carrés du sahara aux américains pour des concessions gratuites sur une durée de 99 ans.Puis le groupe sidérurgique el Hadjar a été cédé à l'indien Mittal qui est devenu plus tard Arcellor Mittal. 
 
Voici quelques anecdotes : un documentaire ahurissant, maintes fois programmé sur des télévisions africaines, montre Larry Devlin, un agent de la Cia en poste à Léopoldville en 1963 (actuel Kinshasa). Cet agent raconte sereinement comment l’ordre lui avait été donné de Washington d’éliminer physiquement Patrice Lumumba, premier ministre congolais. Il révèle par ailleurs que l’uranium qui avait servi à fabriquer la première bombe atomique américaine qui fut larguée sur Hiroshima avait été extrait au Katanga. Enfin, ce diplomate retraité dévoile encore que, Léopold II, roi des Belges et l`Occident avaient convenu que l’Afrique devrait demeurer pour eux une réserve de matières premières et de biodiversité. 
 
Cette volonté occidentale sera reprise en 1987 par le chancelier allemand Helmut Kohl qui, échangeant dans un cercle très restreint d’amis, lâcha presque révolté qu’il ne saurait être question de laisser l’Afrique s’industrialiser; et de conclure que l’Occident ne se laissera plus surprendre une deuxième fois ; l’Asie lui oppose une sérieuse concurrence aujourd’hui, parce que l’Occident avait été distrait face à son développement. 
 
Tout est mis en mouvement non seulement pour maintenir l’Afrique dans sa position de dépendance, mais au besoin la pousser vers une régression économique, sociale et mentale. Le tutorat des institutions de Breton Wood, les plans d’ajustement structurel, les stratégies de lutte contre la pauvreté sont autant de techniques, de concepts psychologiques et de chantage politique qui trouve malheureusement sur le continent des relais dans la classe dirigeante. 
 
L’Accord de partenariat économique (Ape) fait partie de la duperie occidentale pour empêcher toute velléité africaine de poser des actes réels de développement économique. Le drame n’est pas dans la tromperie occidentale, il est dans ses relais locaux. 
 
L’article que «Mutations» a publié (No 2325 du 20.01.09) sous le titre «Ape intérimaire : ce que le Cameroun perd» a de quoi révolter tout esprit doté de bon sens et de patriotisme. Sans verser dans un protectionnisme aveugle, l’Etat du Cameroun a le droit et l’obligation de protéger sa petite industrie fébrile et embryonnaire. Lorsqu’on lui oppose la puissance industrielle occidentale, c’est pour quels nobles desseins ? 
 
Pire, lorsqu’un département ministériel commande une étude, c’est pour éclairer la décision à prendre sur un dossier important. L’étude initiée par le Minfi relative aux conséquences de la signature des Ape est claire. Elle précise :
 
« en cas de signature des Ape, le Cameroun perdra 13.000 milliards de francs Cfa jusqu’en 2030 ! » Pourtant, le Cameroun a signé cet accord le 15 janvier ! 
 
Un haut cadre du Minfi a eu sous anonymat ces propos : «les Blancs savent que Paul Biya a un faible pour eux. Il ne peut rien leur refuser. En obtenant la signature du Cameroun, l’Afrique sera fissurée et ils auront les autres à l’usure… c’est un acte malheureux. Nous allons payer cher ses conséquences ! » 
 
Le regard de l’autre 
 
Un document prou ou réel circule dans la Toile depuis plus d’un an. Il est attribué à Dee Lee qu’on voudrait Caucasien, c’est-à-dire un Blanc pur de l`Europe centrale. Dee Lee a écrit donc en substance ceci : «les Noirs ne lisent pas et resteront nos esclaves… nous pouvons encore continuer à récolter des profits des Noirs sans effort physique de notre part. Regardez les méthodes actuelles de maintien dans l’esclavage qu’ils s’imposent eux-mêmes : ignorance, avidité et égoïsme… leur ignorance constitue la première arme de ce maintien en esclavage. La meilleure façon de cacher quelque chose à un Noir est de la mettre dans un livre. Etant principalement des consommateurs, ils agissent par avidité, poussés par le plaisir et le désir de toujours posséder. Ils veulent toujours en posséder davantage sans penser le moins du monde à épargner pour la progéniture ou à investir pour les générations suivantes. Au lieu de démarrer une entreprise, ils penseront de préférence à s`acheter de nouvelles paires de chaussures très chères». 
 
Il serait hypocrite de dire que le texte de Dee Lee est raciste globalement. L’esclavage et la colonisation sont un fardeau pour le Noir. Ce fardeau a engendré en lui des tares, des attitudes et des complexes qui se traînent en dépit du temps qui passe. Le regard du Blanc sur le Noir, même quand il clame son amour pour l`autre, n’est jamais entièrement débarrassé de ces préjugés. Depuis le 18e siècle, d’éminents Noirs, des Antilles en Amérique ont mené un très long combat pour que le Noir dépose son fardeau esclavagiste et colonial; pour que le Blanc soit moins condescendant. L’avènement d’Obama est l’épilogue de ce combat. Le regard du Blanc sur le Noir sera désormais différent. Aux autres Noirs de bien gérer et de capitaliser cet énorme succès. 
 
LA CHARTE DE L’IMPÉRIALISME ou " La Charte de la Servitude " 
 
Nous invitons Tout les Présidents du Monde entier et leurs Peuple respectif, les dirigeants de chaque institutions,toutes les Associations du Monde entier y compris: Les Associations des droits de l'Hommes et les Associations de Défense des Animaux chats,chiens,rats...Etc!! 
 
Vous êtes invités à réfléchir sur le contenu de cette Charte ,car il est Urgent qu'un Sommet Mondiale de Réflexion se fasse au plus vite. 
Merci de Signer et de faire suivre en nous faisant parts de vos Propositions Constructives. 
Mireille Saki Présidente-Ambassadrice de Paix. 
 
Les 54 Etats d'Afrique dans sont entité y compris les pays du Maghreb,les Sans religions,les riches,les pauvres,les travailleurs,les Chômeurs,les Opprimés du Monde,les indignés, les invalides,les Valides, les Sans voix du Monde,et même les enfants sans oublier les Bébés et les Foetus Etc!!!. 
 
LA CHARTE DE L’IMPÉRIALISME ou "La Charte de la Servitude" : 
 
I. DISPOSITION GÉNÉRALE 
 
Article 1° : 
De la Devise : - Devise de l’impérialisme : Gouverner le monde et contrôler les richesses de la planète ; Notre politique est de diviser pour mieux régner, dominer, exploiter et piller pour remplir nos banques et faire d’elles les plus puissantes du monde. 
 
Article 2° : 
Aucun pays du tiers-monde ne constitue un Etat souverain et indépendant. 
 
Article 3° : 
Tout pouvoir dans les pays du tiers-monde émane de nous, qui l’exerçons par la pression sur les dirigeants qui ne sont que nos marionnettes. Aucun organe du tiers-monde ne peut s’en attribuer l’exercice. 
 
Article 4° : 
Tous les pays du tiers-monde sont divisibles et leurs frontières déplaçable selon notre volonté. Le respect de l’intégrité territoriale n’existe pas pour le tiers-monde. 
 
Article 5° : 
Tous les dictateurs doivent mettre leurs fortunes dans nos banques pour la sécurité de nos intérêts. Cette fortune servira des dons et crédits accordés par nous comme assistance et aide au développement aux pays du tiers-monde. 
 
II. DU RÉGIME POLITIQUE 
 
Article 6° : 
Tout pouvoir et gouvernement établi par nous est légal, légitime et démocratique. Mais tout autre pouvoir ou gouvernement qui n’émane pas de nous est illégal, illégitime et dictatorial, quelle que soit sa forme et sa légitimité. 
 
Article 7° : 
Tout pouvoir qui oppose la moindre résistance à nos injonctions perd par le fait même sa légalité, sa légitimité et sa crédibilité. Il doit disparaître. 
 
III. DES TRAITES ET DES ACCORDS 
 
Article 8° : 
On ne négocie pas les accords et les contrats avec les pays du tiers-monde, on leur impose ce qu’on veut et ils subissent notre volonté. 
 
Article 9° : 
Tout accord conclu avec un autre pays ou une négociation sans notre aval est nulle et de nul effet. 
 
IV. DES DROITS FONDAMENTAUX 
 
Article 10° : 
Là où il ya nos intérêt, les pays du tiers-monde n’ont pas de droit, dans les pays du sud, nos intérêts passent avant la loi et le droit international. 
 
Article 11° : 
La liberté d’expression, la liberté d’associations et les droit de l’homme n’ont de sens que dans le pays où les dirigeants s’opposent à notre volonté. 
 
Article 12° : 
Les peuples du tiers-monde n’ont pas d’opinion ni de droit, ils subissent notre loi et notre droit. 
 
Article 13° : 
Les pays du tiers-monde n’ont ni culture ni civilisation sans se référer à la civilisation Occidentale. 
 
Article 14° : 
On ne parle pas de génocide, de massacre ni des « crimes de guerre » ou des « crimes contre l’humanité » dans les pays où nos intérêt sont garantis. Même si le nombre des victimes est très important. 
 
V. DES FINANCES PUBLIQUES 
 
Article 15° : 
Dans les pays du tiers-monde, nul n’a le droit de mettre dans leurs banques un plafond d’argent fixé par nous. Lorsque la fortune dépasse le plafond, on la dépose dans l’une de nos banques pour que les bénéfices retournent sous forme des prêts ou d’aide économique au développement en espèce ou en nature. 
 
Article 16° : 
N’auront droit à l’aide précitée, les pays dont les dirigeants font preuve d’une soumission totale à nous, nos marionnettes et nos valets. 
 
Article 17° : 
Notre aide doit-être accompagnée des recommandations fortes de nature à empêcher et briser toute action de développement des pays du tiers-monde. 
 
VI. DES TRAITES MILITAIRES 
 
Article 18° : 
Nos armées doivent être toujours plus fortes et plus puissantes que les armées des pays du tiers-monde. La limitation et l’interdiction d’arme des destructions massive ne nous concerne pas, mais les autres.
 
Article 19° : 
Nos armées doivent s’entraider et s’unir dans la guerre contre l’armée d’un pays faible pour afficher notre suprématie et se faire craindre par les pays du tiers-monde. 
 
Article 20° : 
Toute intervention militaire a pour objectif de protéger nos intérêts et ceux de nos valets. 
 
Article 21° : 
Toute opération d’évacuation des ressortissants des pays Occidentaux cache notre mission réelle, celle de protéger nos intérêts et ceux de nos valets. 
 
VII. ACCORDS INTERNATIONAUX 
 
Article 22° : 
L’ONU est notre instrument, nous devons l’utiliser contre nos ennemis et les pays du tiers-monde pour protéger nos intérêts. 
 
Article 23° : 
Notre objectif est de déstabiliser et détruire les régimes qui nous sont hostiles et installer nos marionnettes sous la protection de nos militaires sous la couverture des mandats des forces de l’« ONU ». 
 
Article 24° : 
Les résolutions de l’« ONU » sont des textes qui nous donnent le droit et les moyens de frapper, de tuer et de détruire les pays dont les dirigeants et les peuples qui refusent de se soumettre à nos injonctions sous la couverture des résolutions du Conseil de Sécurité de l’« ONU ». 
 
Article 25° : 
Notre devoir est de maintenir l’Afrique et d’autres pays du monde dans le sous-développement, la miser, la division, les guerres, le chaos pour bien les dominer, les exploiter et les piller a travers les Missions de Nations-Unies.
 
Article 26° : 
Notre règle d’or est la liquidation physique des leaders et dirigeants nationalistes du tiers-monde. 
 
Article 27° : 
Les lois, les résolutions, les cours et tribunaux des « Nations-Unies » sont nos instruments de pression contre les dirigeants et les leaders des pays qui défendent les intérêts de leurs peuples. 
 
Article 28° : 
Les dirigeants des puissances Occidentales ne peuvent être poursuivis, arrêter ni incarcérer par les cours et tribunaux de l’« ONU », même s’ils commettent des « crimes de guerre », de « génocide » ou des « crimes contre l’humanité ».
 
Jeudi 25 Janvier 2018 - Tribune libre

: Afrique Monde