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Madagascar : L’impunité, mère de tous les maux et des députés dormeurs

2017-07-17 23:08:34 - Jamais l’insécurité n’a été aussi catastrophique dans la Grande Ile. Entre attaques à main armée, assaut des dahalo, kidnapping en plein jour et vindicte populaire, la population civile n’a jamais été aussi désarmée et désemparée. 

Le secteur privé au début de ce mois de juillet et l’Amnesty international entre autres viennent de rappeler à l’ordre, pour la énième fois le régime HVM, de prendre ses responsabilités, de s’attaquer à la racine des maux qui sont l’impunité et la corruption. Le secteur privé, tout secteur confondu, a rappelé que l’insécurité freine les investissements et tout développement. Les résultats escomptés suite à la conférence des bailleurs sont tombés à l’eau à cause de l’insécurité grandissante.
 
Amnesty international énumère les différents points de violations de droit de l’homme à Madagascar dont une bonne partie relève de l’insécurité et de l’impunité. Il exhorte une fois de plus le gouvernement de faire la lumière sur le cas Antsakabary dont le dossier semble enterré par les autorités.
 
 
Voici ce qu'on appelle Député a Madagascar, bon dodo dans l'hémicycle en rêvant aux 4x4 gratuit avec l'argent des vahazas de la communauté Européenne ( quel honte ) Les députés du ventre.
 
 « Il faut que les autorités malgaches prennent sans tarder des mesures en vue de stopper l’engrenage des violations des droits humains, notamment en diligentant de toute urgence des enquêtes sur les allégations selon lesquelles les forces de sécurité auraient incendié des villages et procédé à des exécutions extrajudiciaires », a déclaré Amnesty International lundi 10 juillet 2017, alors que le Comité des droits de l’homme des Nations unies s’apprête à examiner la situation du pays.
 
« À Madagascar, la situation en matière de droits humains est en train de se dégrader fortement car, de toute évidence, l’état de droit n’est pas respecté », a déclaré Deprose Muchena, directeur du programme Afrique australe à Amnesty International.
 
« L’absence de poursuites est la porte ouverte aux violations commises par la police, notamment les exécutions extrajudiciaires, et à l’emprisonnement de défenseurs des droits humains » note l’Ong international.
 

L'assemblée des dormeurs se trouve à Madagascar -Politique du ventre et des 4x4 Gratos
 
La situation sécuritaire est d’autant plus dangereuse dans la mesure où plus d’une fois des éléments de force de l’ordre sont impliqués directement ou indirectement dans des actes de banditismes. N’en parlons plus de la corruption à tous les niveaux du système judiciaire et de la haute sphère de l’Etat. L’affaire Claudine Razaimamonjy n’est qu’une partie de l’iceberg.

Par Yvan Andriamanga

: Afrique Monde