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Mensonge des occidentaux sur l'Attaque chimique à Idlib: Moscou dénonce l’intox propagée par Reuters (2 Articles en 1)

2017-04-05 22:51:52 - Il est très intéressant de voir la synchronicité de cette attaque, en effet nous avons vu la semaine dernière en moins de 24 heures deux déclarations allant dans le sens d'un gros retournement diplomatique des états-unis et de la France vis à vis de Bashar al assad par cet article et celui ci. Il ne fait donc aucun doute que cet attaque chimique sous faux drapeau ( si attaque chimique il y a bien eu ) est là pour saboter tout processus allant dans le sens de l'alliance Syrie-Russie-Chine-Iran qui commençait  prendre beaucoup d'importance dernièrement.

Pas d’armes chimiques, pas d’attaques: Damas rejette les accusations :
 
Damas ne détient pas d'armes chimiques, et les déclarations au sujet de l'attaque perpétrée dans la province d’Idlib pourraient faire partie d'une campagne de propagande contre l'armée syrienne, a déclaré à Sputnik une source au sein des forces armées syriennes.
 
L'opposition syrienne a accusé mardi le gouvernement de Bachar el-Assad d'avoir mené à Khan Cheikhoun, dans la province d'Idlib, une attaque « chimique » qui a fait au moins 80 morts et près de 200 blessés. Damas a pour sa part démenti toutes les accusations en raison de leur caractère non fondé.
 
« L'armée syrienne ne détient pas d'armes chimiques, et elle n'a pas porté de frappes contre la ville de Khan Cheikhoun, dans la province d'Idlib. Toutes les déclarations faites par des groupes terroristes ne correspondent pas à la réalité. C'est la justification de lourdes pertes au cours de la récente offensive de l'armée syrienne dans le quartier nord de Hama », a déclaré à Sputnik une source au sein des forces armées syriennes.
 
« Il n'est pas exclu qu'ils aient eux-mêmes procédé à l'attaque, dans le but de lancer une campagne de propagande contre l'armée syrienne », a ajouté la source.
 
Moscou a aussi déclaré ne pas être concerné par les accusations. Selon le ministère russe de la Défense, « aucune frappe aérienne n'a été menée par l'aviation russe dans les environs de Khan Cheikhoun, dans la province d'Idlib ».
 
L'ONG Human Rights Watch a publié en février dernier un rapport dans lequel elle avait aussi accusé les troupes syriennes d'avoir utilisé à au moins huit reprises en 2016 des armes chimiques en Syrie, notamment dans les zones d'Alep contrôlées par l'opposition. De son côté, le ministère russe de la Défense juge dénuées de tout professionnalisme ces tentatives visant à rejeter la responsabilité sur le gouvernement d'Assad.
 
Rappelons que l'un des premiers cas d'utilisation des armes chimiques par Daech en Syrie remonte au printemps 2013. Une attaque terroriste au sarin a fait de nombreux morts en été 2013 à la Ghouta orientale. Plusieurs pays ont alors essayé de rejeter la responsabilité sur le président syrien Bachar el-Assad. Les terroristes de Daech ont notamment utilisé des obus chargés de gaz toxique au cours d'une attaque contre une base aérienne de la province syrienne de Deir ez-Zor, en avril 2016, ce qui a provoqué de graves problèmes respiratoires chez les militaires touchés.
 
La Russie a plusieurs fois appelé la communauté internationale à coordonner ses efforts en vue de mettre fin au terrorisme chimique. Moscou a proposé d'adopter une résolution spéciale du Conseil de sécurité de l'Onu. Malheureusement, les partis pris politiques et la position anti-Assad ont empêché d'adopter cette résolution et d'écarter cette menace.
 
Source : https://fr.sputniknews.com/international/201704041030747435-damas-armes-chimiques-dementi/
 
Moscou a pointé du doigt les récentes accusations de l’agence Reuters sur l’attaque chimique perpétrée dans la province syrienne d'Idlib. Selon le ministère russe de la Défense, le média britannique «déforme les premières informations propagées par la source».
 
Le ministère russe de la Défense a annoncé mardi n'avoir porté aucune frappe aérienne dans la zone du village de Khan Cheikhoun, dans la province d'Idlib, où une attaque « chimique » aurait été perpétrée selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).
 
« Les avions russes n'ont mené aucune frappe dans la zone de Khan Cheikhoun, dans la province d'Idlib. En annonçant l'implication des avions russes dans le bombardement de Khan Cheikhoun avec des armes chimiques, l'agence britannique Reuters a réussi à déformer les premières informations propagées par la source — l'Observatoire syrien des droits de l'homme, qui n'avait rien dit à ce sujet », a déclaré le ministère russe de la Défense.
 
Auparavant, l'agence Reuters, citant l'Observatoire syrien des droits de l'homme, a rapporté que « des avions appartenant au gouvernement russe ou syrien » ont attaqué avec des armes chimiques la ville de Khan Cheikhoun, dans la province d'Idlib. Pourtant, dans son message d'origine, l'OSDH a seulement supposé l'existence des frappes aériennes sans indiquer leur appartenance.
 
Mardi matin, l'Observatoire syrien des droits de l'homme a annoncé qu'au moins 58 personnes, dont onze enfants, avaient été tuées dans la province d'Idlib (nord-ouest de la Syrie) dans des frappes aériennes.
 
Damas a également rejeté les accusations concernant l'attaque. Selon une source au sein des forces armées syriennes, Damas ne détient pas d'armes chimiques, et les déclarations au sujet de l'attaque perpétrée dans la province d'Idlib pourraient faire partie d'une « campagne de propagande contre l'armée syrienne ».
 
Rappelons que l'un des premiers cas d'utilisation des armes chimiques par Daech en Syrie remonte au printemps 2013. Une attaque terroriste au sarin a fait de nombreux morts en été 2013 dans la Ghouta orientale. Plusieurs pays ont alors essayé de rejeter la responsabilité sur le président syrien Bachar el-Assad. Les terroristes de Daech ont notamment utilisé des obus chargés de gaz toxique au cours d'une attaque contre une base aérienne de la province syrienne de Deir ez-Zor, en avril 2016, ce qui a provoqué de graves problèmes respiratoires chez les militaires touchés.
 
La Russie a plusieurs fois appelé la communauté internationale à coordonner ses efforts en vue de mettre fin au terrorisme chimique. Moscou a proposé d'adopter une résolution spéciale du Conseil de sécurité de l'Onu. Malheureusement, les partis pris politiques et la position anti-Assad ont empêché d'adopter cette résolution et d'écarter cette menace.
 
Source : https://fr.sputniknews.com/international/201704041030749532-idlib-reuters-intox/
 
Jonathan - Titre : AM

: Afrique Monde