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France : Najat-Valaud Bel-Kacem condamnée par le Conseil d'Etat.

2017-04-05 02:35:31 - Peut-être l'élection présidentielle nous réservera t-elle une bonne surprise. Il y a deux mois la droite, majoritaire en France, paraissait en mesure de l'emporter largement après cinq années calamiteuses de Hollando-Macronisme. 

Aujourd'hui cela n'est plus certain, suite aux menées scandaleuses du gouvernement et ses forteresses médiatiques.
De toutes façons, il faudra continuer le combat, pour la France et contre la culture de mort actuellement aux manettes.
 
Notamment dans l'éducation nationale.
 
Le lettre qui suit, de Claire Polin Présidente de SOS Education, le prouve. Elle montre que la tanathocratie ( néologisme signifiant le pouvoir des agents de mort ) présente dans les hautes sphères de l'éducation dite nationale, peut-être tenue en respect et même vaincue.
 
Najat-Valaud Belkacem vient de recevoir là une bonne gifle bien méritée.
Et ce n'est qu'un début, …. continuons le combat.
( Les passages soulignés en rouge l'ont été par les soins du Scrutateur ).
 
Le Scrutateur.
 
SOS Éducation met K.O le ministère de l'éducation nationale.
 
Chère Madame, Cher Monsieur,
 
Grâce à votre soutien, l’association SOS Éducation vient de remporter une très grande victoire :
 
Nous avons obtenu la condamnation du ministère de l’Éducation par le Conseil d’État !
 
Souvenez-vous : en 2015, le ministre Najat Vallaud-Belkacem avait signé en catimini un décret enterrant ce qui restait du baccalauréat par un système de notation « à crédit » : les candidats recalés pouvaient désormais conserver leurs notes supérieures à 10 pendant 5 ans.
 
Dans son obstination à tout niveler par le bas, le ministère avait même prévu de permettre ainsi aux candidats passant le bac en 3, 4, ou 5 fois d’obtenir une mention !
 
Ce n’était pas assez de dévaloriser encore un peu plus le baccalauréat : il fallait aussi galvauder toute reconnaissance d’un mérite particulier !
 
Devant cette injustice flagrante, dévalorisant le travail de bons élèves qui ont le baccalauréat du premier coup, SOS Éducation avait tout de suite réagi en s’opposant officiellement au décret.
 
Évidemment, le ministre avait balayé notre requête d’un revers de la main.

Mais c’était sans compter sur la pugnacité des membres et sympathisants de SOS Éducation...

Loin d’enterrer l’affaire, le mépris du ministre a mis le feu aux poudres !

En quelques jours, une campagne de mobilisation nationale a été lancée pour saisir le Conseil d’État.
 
Des dizaines de milliers de pétitions signées par nos membres ont ainsi traversé la France et convergé vers Paris.
 
Notre délégué général Jean Paul Mongin, aidé par l’équipe des permanents, en a livré un camion entier à la plus haute juridiction administrative, pour exiger qu’elle prenne le problème à bras le corps.
 
2016 : Les permanents de SOS Éducation livrent des milliers de pétitions au Conseil d'État.
 
Puis est venu le temps des procédures. Près d’un an.
 
Mais ça valait la peine. Car aujourd’hui, nous obtenons la victoire !
 
Vendredi, le Conseil d’État a censuré partiellement le décret de Najat Vallaud-Belkacem, lui infligeant, selon les termes repris dans la presse, « un véritable camouflet ».
 
Les magistrats ont notamment pointé du doigt une différence de traitement injustifiable pour les élèves ayant obtenu le baccalauréat au rattrapage.
 
C’est une preuve de plus qu’il est possible de changer les choses, pourvu que nous nous battions, à temps et à contretemps.
 
Cette victoire est la victoire de la méritocratie contre l’égalitarisme idéologique. 
 
Cette victoire, c’est avant tout la vôtre ! Et c’est un grand message d’espoir que nous envoyons à tous ceux qui doutent de la possibilité d’un vrai changement.
 
Nos adversaires le savent désormais : ensemble, nous ne baisserons jamais les bras.
 
On voit qu’une association de 60 000 membres déterminés comme SOS Éducation peut peser lourd face aux idéologues fanatiques qui ont confisqué l’Éducation nationale. Un coin bien placé peut faire s’effondrer le plus épais des remparts !
 
Alors faites-le savoir autour de vous. Mobilisez vos proches, et tous les citoyens de bonne volonté. Faites circuler ce message !

Car le combat va s’intensifier, surtout à l’approche des élections présidentielles.

Nous devons capitaliser sur cette première victoire et porter le fer là où ça fait mal.
 
C’est la raison pour laquelle je vous demande de vous engager à mes côtés et de faire circuler notre nouvelle campagne de pétitions pour dénoncer l’idéologie délétère qui gangrène l’Éducation nationale. 
 
 Nous devons tout faire pour que les enfants de notre pays aient accès à une école du mérite et de la transmission. Pour cela, il faut que les enseignants aient le droit de transmettre ce qu’ils ont eux-mêmes reçus. Et c’est loin d’être le cas aujourd’hui !
 
Chaque jour, je reçois de nombreux témoignages de professeurs qui confirment être empêchés de transmettre leur discipline, par des moyens de pression parfois dignes d’une dictature.
 
Ils doivent suivre des manuels orientés et effectuer des tâches pédagogistes humiliantes qui leur font perdre du temps et les détournent de l’essentiel.
 
Surtout, ils sont immergés dans un système où il est très difficile de prendre du recul et d'en parler autour de soi.
 
Cette vidéo que nous avons mise en ligne explique plus précisément tout cela : soseducation.org/nos-actions/nos-petitions/sortons-les-pedagos-de-l-ecole
 
Si vous l’avez déjà visionnée, signez la pétition et transmettez ce mail à tout votre carnet d’adresses. Participez à ce large mouvement en lançant vous aussi l’alerte auprès de vos proches.
 
C’est l’avenir de l’école qui se joue.
C’est l’avenir de notre pays.
Nous devons TOUS nous mobiliser.
MAINTENANT ! POUR LA VICTOIRE !
 
Claire Polin
Présidente de SOS Éducation
 
PS. Bien sûr, nous poursuivons aussi notre stratégie à plus long terme pour refaire du baccalauréat un diplôme de valeur, sanctionnant un niveau réel, permettant de réussir à l’université. C’est un travail de longue haleine, qui demande expertise, précision et beaucoup de persévérance auprès de l’opinion publique. Vous pouvez nous aider en dénonçant l’emprise des idéologues pédagogistes. Transférez ce mail et partagez ce lien sur les réseaux sociaux :
soseducation.org/nos-actions/nos-petitions/sortons-les-pedagos-de-l-ecole

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